Caresses et huile d’olive

Éreintée par sa journée de travail, elle ouvre la porte de son appartement, d’où s’extirpe une odeur de tomate confite, de feuilles de basilic fraîchement coupées et d’huile d’olive.

Elle pénètre dans le salon et découvre son homme affairé aux fourneaux. Il se retourne et lui lance un grand sourire.

“Ce soir, je t’ai préparé des pâtes fraîches !”

Avant même de savoir ce qui était au menu, elle se sentait déjà heureuse et soulagée de le retrouver, tout ce qu’il lui fallait c’était de l’apercevoir pour oublier tous les tracas de la journée. Elle s’écroule dans ses bras et retrouve le réconfort de son torse, la chaleur de son corps et l’odeur de sa peau. Elle lui fait part de la complexité de sa journée, pendant qu’il la serre fort contre elle. Les mains de son homme descendent le long de ses reins, pour la prendre par la taille l’embrasser.

Le baiser s’allonge au fur et à mesure que les langues commencent à s’entremêler et à jouer, les corps se collent et se frottent dans un déhanché presque reptilien.

Il prend alors un peu de recul, et tout en déboutonnant son chemisier il lui lance d’une voix douce mais coquine :

“Laisse-moi m’occuper de toi, j’ai ce qu’il te faut pour oublier complètement la journée qui vient de s’écouler.”

Elle sourit et se laisse faire, excitée à l’idée de ce qu’il pourrait avoir en tête.

Le chemisier complètement ouvert laisse découvrir une poitrine généreuse, douce comme un drap de velours.

Il lui passe les mains sur les seins, continuant de l’embrasser à pleine bouche, pinçant parfois ses tétons durcis, parfois empoignant à pleine main sa poitrine.

Doucement, il l’allonge à plat ventre sur la table de la cuisine, poussant d’un geste du bras la table déjà mise.

“Un petit massage peut être?” souffla-t-elle.

“Tu as tout compris…en partie.”

Il attrape alors l’huile d’olive, et laisse s’échapper un filet dans le dos de sa promise.

L’huile et froide et provoque un petit frisson d’excitation chez elle, se mordillant les lèvres en pensant à la suite…

Les mains chaudes de son compagnon commencent alors à zigzaguer sur son dos, alternants cercles et frictions plus intenses.

Rapidement, il déboutonne sa jupe et la laisse tomber au sol. Il prend le temps de poser ses yeux sur les bas qu’elle porte, attachés à une culotte en dentelle.

“Dit donc, j’aimerai moi aussi pouvoir te croiser au travail dans cette tenue…”

Elle laisse échapper un petit rire de satisfaction, elle portait ces bas depuis ce matin en pensant au soir ou elle allait se dénuder devant lui, sans le toucher, avec la volonté de provoquer chez lui ce sentiment de frustration qu’elle aime tant.

Il commence alors à lui caresser les fesses, les mains encore huilées du massage qu’il avait entamé, puis fait glisser sa culotte sur ces chevilles.

Après quelques secondes de caresses, il claque fermement sa fesse gauche.

Elle laisse échapper un cri d’excitation, le massage vient légèrement de monter d’un niveau.

La fesse gauche encore rouge, il applique le même châtiment à la fesse droite, avant de reprendre des caresses.

Elle sent déjà s’humidifier son sexe sous les fessées de son homme, sa main glisse légèrement le long de la table, puis vers l’entrejambe de Monsieur, pour vérifier une certitude. Il bande. Sentir son sexe dur entre ses mains l’excite encore plus. Alors qu’elle commence un léger vas-et-viens appuyé, une autre claque, plus appuyée que les autres, tombe. Elle crie et s’accroche à la table.

“Non, ce n’est pas mon tour, c’est moi qui te donne du plaisir”.

Il attrape de nouveau la bouteille d’huile, mais ne laisse cette fois-ci que quelques doutes en sortir, dans le début du creux de ses fesses. Les gouttes froides glissent le long des fesses, passent sur le sexe, pour finir par tomber à terre, laissant dans leur sillage un chemin huilé.

D’autres frissons parcourent son échine.

Les mains du masseur “crapuleux” vont et viennent alors sur toute la surface des fesses, jusqu’à légèrement titiller le bas du sexe. Par moment, un doigt est volontairement oublié et remonte entre les deux belles collines bombées et huilées, excitant au passage tout ce qui s’y trouve.

Elle est désormais dans une autre réalité, tellement elle se sent toute à lui, elle se laisse faire et profite de toutes ces caresses.

Après plusieurs passages, ses doigts deviennent de plus en plus insistants. Elle entend sa respiration s’accélérer et s’intensifier. Elle peut percevoir à quel point ce qu’il fait est en train de l’exciter. D’un coup d’œil, elle peut voir maintenant que son pantalon comment nettement à être étroit. Elle lui propose de l’enlever pour être plus à l’aise. Presque soulagé, il s’exécute.

Sa queue tendue se colle à sa cuisse, elle peut sentir à quel point il est dur. Elle sent même quelques gouttes de sperme couler le long de sa jambe, elle sait qu’il apprécie le “spectacle”.

En signe de consentement, elle commence à se cabrer sur la table à chaque fois qu’il laisse ses doigts glisser entre ses fesses, jouissant de plus en plus fort.

Il commence alors à enfoncer tout doucement un de ses doigts, la pénétration se fait tout en douceur, l’huile s’étant étalée partout. Il le retire à peine rentré, puis recommence, de plus en plus profond.

Elle a le souffle coupé de plaisir, accrochée à la table, la tête cabrée vers l’avant, elle le laisse jouer avec son cul, complètement ouverte à lui et docile.

Alors qu’il est en train de jouer avec les doigts d’une main, il commence à se masturber de l’autre, laissant par moment un gémissement de plaisir s’entendre.

Elle décide alors de prendre le relais, lui laissant les deux mains pour s’occuper d’elle. Les gémissements de son homme s’intensifient, au fur et à mesure qu’elle le branle de plus en plus rapidement.

Tout en continuant à jouer avec son cul, il décide de passer son autre main sur la surface du sexe de sa belle, insistant sur la base de son sexe et le clitoris. L’huile d’olive jouant son rôle, les caresses sont fluides et appuyées, elle est aux anges.

Quelques minutes se passent alors qu’elle sent la chaleur de l’orgasme lui envahir les jambes, puis le bas-ventre, la poitrine et finalement lui donner l’impression que sa tête va exploser. Elle se met à trembler des jambes, puis contracte tous ses muscles et jouit dans un cri puissant, en s’accrochant à tout ce qu’elle peut sur la table.

Il est au comble de l’extase, il sent que ses doigts sont compressés par l’orgasme, alors qu’il continue ses vas-et-viens et ses caresses. La main de sa compagne est cramponnée à son sexe, qu’elle continue d’agiter avec vitesse. Devant ce spectacle, il ne tarde pas à jouir lui aussi, éclaboussant les belles fesses huileuses de son sperme.

Ils restent quelques secondes à profiter de ces derniers instants de plaisir, avant de se rendre compte que le dîner risque d’être légèrement retardé…

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Jacuzzi

L’air de la nuit est froid mais confortable car nous nous détendons dans le jacuzzi de mes parents. La lune brille au-dessus de nous alors que tu te penches en arrière et que j’apprécie le sentiment, poussant par inadvertance tes seins hors de l’eau. Ton top à pois jaune et blanc couvrait à peine tes gros seins pâles. Tu peux sentir mes yeux passer sur ta poitrine, m’entendre respirer profondément et vite.

Tu me regardes et rigoles. Je tends la main sans un mot et saisi fermement l’un de tes  seins, en serrant fort. Aucun de nous ne s’inquiète de quelqu’un qui pourrait nous voir, c’est notre week-end et on compte en profiter.

Je passe mon bras autour de toi, me rapprochant. Ma main descend jusqu’à ton estomac, puis sur tes cuisses épaisses qui sont à peine couvertes par le minuscule maillot que tu portes. Je m’agrippe fort à toi et je mets mes lèvres sur les tiennes, t’embrassant fort , passant mes mains dans tes cheveux. L’autre main agrippant ta poitrine, serrant et pinçant tes mamelons sensibles alors que j’entends un gémissement s’échapper de tes lèvres.

J’arrête de t’embrasser et je descends rapidement à ton cou. J’enfonce mes dents dans ta peau pâle et sensible que je suce, en laissant une autre marque sur ton corps. Je mords et suce ton cou pendant quelques minutes puis je dégrafe ton haut, te disant à quel point je te trouve belle et excitante. Je commence alors à caresser ton dos et ta poitrine, alors que tu poses ta main sur ma cuisse.

Tu peux dire juste en me regardant que je suis dur et douloureux. Lentement, tu lèves ta main vers le haut de ma cuisse, sentant mon maillot de bain se serrer alors que ta main remonte. Tu commence doucement à frotter mon sexe dur par dessus mon maillot, me sentant te serrer la main. Je tire alors ta main pour sortir mon sexe du maillot. Je te dis combien je suis dur pour toi, en te suppliant de me toucher. Tu rigoles et me mords la lèvre alors que tu attrapes et prends mon sexe turgescent dans ta petite main douce.

Tu me caresse lentement pendant que j’étouffe quelques gémissements, te disant à quel point je me sens bien dans ta main. Soudain, j’enfonce ma main dans ton maillot, sentant tes douces lèvres épilées. Je gémis quand je te sens et je pince tes lèvres serrées. Je frotte ton clitoris sensible à quelques reprises puis je glisse lentement un doigt dans ton trou serré. Grognant et te disant à quel point tu es serrée quand tu gémis. En regardant autour de toi, voyant que nous sommes toujours en sécurité et seuls, tu étends tes jambes plus larges pour moi.

Je commence à bouger mon doigt plus vite en toi, en ajoutant un second pour t’étirer. Tu gémis et tu me dis que tu es proche de jouir. Tes seins gigotent pendant que je te mords la lèvre, saisissant ma main pour garder mes doigts profonds tandis que ton sexe se serre sur tous mes doigts. Tu bouges tes hanches, l’eau ballottant alors que tu te mords la lèvre pour rester tranquille. Je te saisis et t’embrasse fort alors que ton orgasme se calme.

Ton corps continue de trembler alors que tu me caresse rapidement en murmurant et en me disant que tu as besoin de moi en toi. Tu te places à califourchon sur mes genoux, en te baissant pour frotter mon sexe dur contre mon clitoris. Lentement, tu t’assieds sur ma queue, ton sexe serré, pâle, rose, enveloppant ma queue dure. Je grogne et te dis à quel point tu es serrée, mes ongles creusant tes hanches. Tu t’appuies sur moi pour pouvoir reposer tes fesses sur mes cuisses, et me sentir entièrement en toi.

Tu bouges tes hanches d’avant en arrière en me regardant profondément pendant que ma bouche prend un de tes mamelons. Tes seins rebondissent sur mon visage, tu me regardes et je me supplie de jouir en toi. Tes mots m’excitent encore plus, je saisis tes hanches pour rester au plus profond de toi tandis que jouis. Je continue à jouir en de secouant de plus en plus fort contre moi, enfonçant ma tête dans ta poitrine et mes ongles dans ton dos. Finalement, mon orgasme se calme et je commence à te caresser le dos. Tu te penches et je m’embrasse et nous sommes d’accord pour dire que le jacuzzi est maintenant trop chaud. Nous sortons, retournant dans l’appartement pour prendre une douche et récupérer pour le tour suivant.

43°C

Dimanche après-midi, une belle journée d’automne, avec des températures d’été. Nous décidons de nous rendre au spa pour nous remettre à la fois de la semaine de travail, mais aussi de notre week-end de fête. Bonne idée.

Arrivés sur place, changement de tenue, douche, et plongeon dans la piscine. Je me cale sur le rebord, profitant de la chaleur de l’eau détendant mes muscles et du calme reposant. Je laisse voyager mes yeux dans le vide, sans rien regarder en particulier.

C’est alors que tu sors des vestiaires, situés à une dizaine de mètres de la piscine. Mon sang ne fait qu’un tour, mon coeur s’arrête, mes intestins se serrent.

Tu es vêtue d’un maillot de bain une pièce, ouvert en fente sur toute la hauteur de ta poitrine jusqu’à la fin de ton plexus. Je remarque d’abord de loin ton déhanché, accentué par la forme de tes hanches et de tes fesses. Tu marches presque sur la pointe des pieds, les cheveux lâchés, ce qui te donne une allure de danseuse du ventre, qui m’envoute.

Au fur et à mesure que tu avances vers la piscine, je peux plus facilement t’observer.

Ton maillot est suffisamment ouvert pour laisser dépasser la rondeur de tes seins, s’arrêtant juste avant de voir apparaitre le début de la coloration de tes tétons. Tes seins me paraissent tellement parfaits, une peau de pêche, un léger duvet blanc laissant imaginer leur douceur, une rondeur et une fermeté sans pareille. Je m’imagine déjà les embrasser et les caresser.

Tu rentres à ton tour dans la piscine, pénétrant dans l’eau avec délicatesse, pour nous rejoindre.

Les conversations s’enchainent, mais j’ai du mal à me concentrer. J’imagine ton corps dénudé si proche de moi, il suffirait juste que je tende mon bras pour toucher ne serait-ce qu’un centimètre carré de ta peau pour m’enflammer.

C’est après plusieurs dizaines de minutes à barboter que nous décidons de nous diriger tous ensemble vers le hammam.

Nous entrons et nous alignons sur les bancs mis à disposition dans cette pièce sombre, chaude et humide. La vapeur cache presque toutes les personnes présentes, nous y allons à tâtons pour trouver une place. Avant d’entrer je remarque une pancarte sur la porte “Température : 43°C, silence absolu”.

Ton amie se retrouve assise entre toi et moi. Dommage, mais peut être heureusement aussi, ma seule source de chaleur restera sans doute celle dégagée par la vapeur ambiante.

Au bout de 10 min, ton amie décide de se lever pour aller prendre l’air, tu en profites pour te rapprocher de moi afin d’échanger quelques mots.

“J’ai chaud, mais j’ai envie de rester encore un peu, toi aussi ?”

J’acquiesce. Difficile de dire non à un moment d’intimité avec toi.

Nos mains sont posées sur le banc, la chaleur nous abrutie un peu, les mouvement sont lents et rares. Néanmoins, je sens quelque chose frôler mes doigts. Je sors de ma semi-léthargie et je me rends compte que tu viens de poser ta main contre la mienne, pour la serrer. Je tourne alors ma tête dans ta direction.

Je t’observe, au travers de la vapeur, tes yeux sont fermés, ta tête est droite. Je parcours des yeux ton corps. Je devine tes tétons percés tentant de déchirer ton maillot de l’intérieur, je me perds dans la cambrure de tes fesses, la forme de tes cuisses. La température vient de monter d’un seul coup et je ne blâme pas le hammam. Je vois quelques goute d’humidité, sueur ou vapeur refroidie je ne sais pas, ruisseler le long de ta poitrine.

Je m’aventure à passer mon doigt dans l’ouverture de ton maillot pour stopper la fuite de ces goutes. Sans ouvrir les yeux, tu ouvres la bouche pour laisser faire entrer une inspiration étouffée. Je regarde autour de moi, nous sommes seuls, je ne m’en étais même pas rendu compte. Ta main se resserre un peu plus autour de la mienne, tu te cambre un peu plus.

Mes doigts remontent jusqu’à ton cou, et je cale la pomme de ma main contre ta joue. Tu tournes ta tête dans ma direction et sans hésiter, je t’embrasse. En une fraction de seconde, tu fais pivoter ton corps sur le côté, pour m’encercler avec tes jambes. J’ai l’impression d’être à ta merci, comme si tu avais calculé que j’agirai à ce moment là. Impossible de me dégager sans te repousser, ce qui n’était pas prévu. D’un mouvement de bassin, tu bascules par dessus moi, pour qu’on se retrouve face à face.

Nos corps chaud et mouillés accentuent l’excitation de la scène. Nous continuons à nous embrasser, mes mains navigants entre ta taille, ton dos et tes joues.

Tu entames des ondulations, sentant mon sexe se durcir, le peu de vêtements que nous portons facilitant le contact.

Je glisse mes mains dans ton décolleté, et je fais glisser ton maillot le long de tes épaules, libérant enfin la poitrine sur laquelle je fantasmais depuis le début. Je passe mes mains sur tes seins, tu te cambres, accentuant encore plus tes ondulations. Nous respirons fort, la chaleur ambiante rajoutant une difficulté à rester lucides.

L’excitation de voir quelqu’un pénétrer dans la pièce nous entraine à sauter quelques “étapes”. C’est donc rapidement que tu décides de faire glisser mon maillot pour libérer mon sexe que tu saisis immédiatement. Je lève la tête pour prendre ma respiration, tu en profites pour te glisser dans mon cou, ta main autour de ma gorge, et me mordre. J’ai l’impression d’être en plein rêve, j’ai du mal à différencier le réel de l’irréel.

Je te relève légèrement en passant ma main sous tes fesses, calant ma tête entre tes seins. J’attrape ton maillot du bout des doigts pour le décaler et laisser mon sexe glisser le long du tien. Tu garde les rênes, contrôlant à ta guise les mouvements de ma queue que tu tiens fermement.

Adroitement, tu te place au dessus de moi, alignant nos sexes, et tu commences à t’assoir sur moi. Je sens petit à petit ma queue entrer en toi, inondant mon gland de chaleur. J’ai le souffle coupé, tu colles ton front contre le mien, haletant de plaisir et d’excitation.

Grace à l’excitation ou l’humidité ambiante, c’est sans difficultés que tu me fait pénétrer entièrement en toi, mes mains glissent le long de tes omoplates et je t’attrape fermement pendant du tu entames des va-et-viens rapides et répétés.

Nous tentons tout les deux de faire le moins de bruit possible en étouffant nos cris. “Silence absolu, tu parles !”

Tu te colles à moi, je passe mes mains sur le bas de tes reins pour te laisser tomber vers l’arrière tout en te retenant d’une main à mon cou. Tu ondules en laissant mon sexe en toi, je te sens te resserrer autour de moi, ta respiration s’intensifie, je te sens jouir sur moi et perdre complètement le contrôle de tes mouvements. Tes cuisses tremblent, puis ton corps tout entier, ta respiration est entrecoupée de grandes inspirations, de cris, et de longues expirations.

La vision de la scène est hypnotisante, je te regarde te cambrer dans la vapeur et la chaleur sentant moi aussi mon orgasme monter pour inonder ton sexe de plaisir et de chaleur. Nous restons unis quelques minutes, le temps de reprendre nos esprits, la chaleur n’aidant pas à retrouver notre lucidité. L’un sur l’autre, nous reprenons notre souffle en nous serrant dans les bras, ta tête posée dans mon cou, tes mains contre les miennes.

Quelques minutes plus tard, nous ressortons, rouge écarlates, direction les douches pour nous refroidir un peu. Je marche derrière toi, profitant encore un peu de tes courbes tout en essayant de me convaincre que ce n’était pas un rêve.

 

 

 

 

L’escalier

Je t’ai dévorée des yeux toute la soirée, à chaque fois que nos regards se sont croisés, j’avais de plus en plus envie de t’embrasser, chaque effleurement de mes mains sur tes mains ou contre tes cuisses, tes mollets,  me rendaient encore plus fou de toi.

Après avoir salué nos amis, nous nous dirigeons vers ton appartement. Nous ne nous sommes mêmes pas posés la question ou concertés, on savait tous les deux que nous allions finir la soirée chez toi, ensemble, sans personne pour nous déranger.

Tu habites au 4ème. La montée des escaliers me paraît interminable. Je marche derrière toi, j’en profite pour admirer tes courbes, mises en valeur par ton jean serré. Tes cuisses galbées, tes fesses cambrées, le bas de ton dos,…j’ai du mal à me retenir de te sauter dessus.

J’égare alors une main baladeuse, et du bout des doigts, je caresse le bas de ton dos, en suivant dans colonne vertébrale, puis j’appuie le plat de ma main sur le haut de tes fesses.

Tu t’arrêtes, à la fois surprise et reconnaissante d’avoir fait le premier pas. Tu te retournes et nos regards s’emmêlent, mon cœur accélère. Je te prends par la main, te rapproche de moi, puis glisse ma main sur ta nuque. Nous nous embrassons, timidement d’abord, puis rapidement, tellement le gout sucré de tes lèvres m’envoûte, je te colle au mur des escaliers, passant ma main sur tes fesses pour empoigner ta cuisse et la relever contre mon bassin. Nous continuons à nous embrasser, en essayant de reprendre notre souffle, coupé par l’excitation.

Les quelques marches restantes sont montées beaucoup plus rapidement. Tu me tires vers ton appartement en me tenant la main, déverrouille à la hâte ta porte, puis me fait pénétrer dans ton chez toi. A peine la porte fermée, nous nous étreignons. Tes mains sont autour de mon visage, les miennes autour de ta taille. J’attrape tes cuisses et te soulève.

Je sens ta poitrine contre la mienne, tes jambes autour de mon bassin, tes bras autour de mon cou et tes lèvres contre les miennes. Nos langues s’emmêlent,  s’attaquent, s’agressent. Tout en te portant, je nous dirige vers ta chambre. Je te fais basculer sur ton lit, tes jambes restent comme scellées autour de ma taille.

Tu déboutonnes ma chemise, que l’enlève à la hâte, pendant que tu retires ton haut, révélant ta poitrine. Je caresse tes côtes, et je remonte vers tes seins. Je les saisis, mélangeant fermeté et douceur. J’attarde ma langue et mes lèvres sur tes tétons, les mordillant, les léchant, les embrassant parfois.

Je suis une ligne imaginaire jusqu’à ton nombril, glissant le long de celle-ci en posant mes lèvres contre ta peau douce.  Je déboutonne ton pantalon, que je fais glisser au pied du lit, en faisant plus ou moins exprès de retirer ta culotte avec.

Je plonge alors ma tête entre le V de tes cuisses, découvrant l’ultime partie intime de ton corps, ce corps qui m’obsédait depuis des mois. J’écarte doucement tes lèvres gonflées et je pose le bout de ma langue au point le plus sensible. Tu gémis sous mes caresses, mes coups de langue te font parfois trembler, parfois te cambrer. J’aime sentir ta main passer dans mes cheveux, tes cuisses se resserrer autour de ma tête. J’aime te voir prendre du plaisir.

Tu me tires vers toi, passe tes mains sur mon ventre, pour ouvrir mon pantalon. J’ai retrouvé ta bouche, je t’embrasse.

Tes jambes s’écartent de nouveau, nous sommes désormais nus, gonflés de désir. Je t’enlace, je te possède, tu m’obsèdes.

Je te fais l’amour, je prends le temps de me relever, pour t’observer, les yeux dans les yeux, tes mains dans mes cheveux. Le temps semble s’arrêter.

J’enfonce ma tête dans ton cou, je te mords, je t’embrasse. J’aime sentir ta poitrine contre la mienne, tes mains serrer les miennes, comme si nous étions enchaînés sur ce lit, seul témoin de notre union animale.

Je me sens proche d’exploser, je passe ma main derrière ta nuque, je rapproche ton visage du mien, je veux te voir quand je vais jouir. Mes mouvements accélèrent, tes gémissements s’intensifient, j’entends nos deux corps s’entrechoquer. Ma main se crispe dans tes cheveux, je sens la chaleur de l’orgasme emplir mon ventre, mes muscles se bander, je t’empoigne, je me colle contre toi.

Je bascule sur le côté, sans te lâcher, et nous finissons ce qui reste de notre nuit ensemble, nos deux corps mélangés, marqués, en pleine étreinte charnelle.

 

 

 

La chambre 44

Ils s’étaient donnés rendez-vous dans une chambre d’hôtel, à l’abri des regards indiscrets, pour savourer cette fois chaque minutes passées ensemble, sans se presser.

Chambre 44.

Cette fois-ci, c’est Marie qui avait décidé de prendre les devants, en envoyant un message évocateur à Léo :

Léo, je t’attends chambre 44 de l’hôtel, Frappe trois fois, puis compte cinq secondes – j’exige que tu comptes 5 secondes à haute voix – avant de pousser la porte. Je t’offre une occasion unique de vivre plus intéressement. De me prouver l’audace dont tu fais preuve lorsque tu me dévores des yeux en public. 

Léo se promis d’obéir à toutes les exigences de Marie, et cette simple idée l’excitait tant qu’il mourrait d’envie d’y être déjà.

Personne ne fit attention à lui lorsqu’il traversa le hall de l’hôtel. Des voyageurs et hommes d’affaires de passage discutaient au comptoir de la réception, d’autres lisait des brochures touristiques avachis sur les canapés.

Léo, d’un calme olympien, se dirigeait vers la porte 44. Il toqua 3 fois, puis prononça à voix haute : “Cinq, quatre, trois, deux un…” un sourire au lèvres, puis poussa la porte avec l’impression de plonger dans un autre monde. A peine avait-il entrouvert qu’une main le tira à l’intérieur de la pièce totalement sombre. Un bandeau fût noué sur ses yeux, une cordelette attachée à ses poignets…Léo n’était pas très à l’aise avec tout ça, ce n’était pas dans son habitude d’être dominé et de ne pas diriger la “danse”, mais il était là, il l’avait décidé, il décida de se laisser faire pour une fois. Enfin, une bouche se posa sur la sienne et l’aspira dans un baiser d’une lenteur, d’une profondeur insoutenable. L’incertitude de ce qui l’attendait faisait exploser son désir, et la douceur des mains qui le déshabillaient dans le noir le troublait. Le pantalon de Léo tomba et il n’eu qu’à l’enjamber pour se retrouver nu.

Marie prit la main de Léo et le guida dans l’obscurité vers le lit ou elle le fit s’allonger à plat ventre, mains dans le dos. Puis elle s’installa sur ses fesses nues et commença un lent et long massage de tout son corps sans oublier le monde centimètre carré de peau. Rien d’extraordinaire, mais Léo était dans un tel état d’excitation qu’il lui suffisait de sentir ces mains parcourir sa peau pour trembler. Le fait de sentir Marie nue, frottant par moment son sexe sur ses fesses le faisait brûler de désir.

Malgré le poids de Marie, sur lui, il sentait sa queue durcir et avait une envie folle de se retourner sur le dos, présentant son sexe dressé et de lui crier : “Vient, prends moi, empale toi sur moi et fais toi jouir ! “. Il s’imaginait la chaleur de son vagin lorsqu’elle accèderait à sa volonté et qu’elle lui permettrai de la pénétrer.

Léo brulait de désir, comment aurait-il pu imaginer, malgré son caractère de meneur, qu’il était capable de ressentir autant de plaisir et de désir dans cette position ?

Marie c’était à présent écartée de lui. Elle le fit mettre à quatre pattes et le caressa entre les jambes, fit rouler ses boules entre ses doigts, puis y passa très lentement sa langue avant de les prendre dans sa bouche.

Elle n’avait toujours pas prononcé un mot, ne s’était pas laissé approcher. Soudain, Léo eu une envie folle de toucher ce corps, de saisir ces mains qui lui faisait dans de bien, d’aspirer ses lèvre qui pour le moment s’était glissées sous lui pour déguster lentement son sexe, du sommet à la base, avec une dextérité surprenante.

Il sentait l’orgasme monter, sa respiration devenait de plus en plus rapide, si bien que Marie s’en aperçu et le lâcha brusquement, laissant Léo frustré et surpris.

Marie tira alors sans ménagement Léo au bord du lit, toujours à quatre pattes. Léo senti qu’elle écartait doucement ses fesses et glissait entre elles une langue agile, qui lui titilla l’anus. Dans le même temps, les mains de Marie s’étaient glissées sous lui et le branlaient lentement. L’addition des deux sensations lui procurait un plaisir si intense que Léo était partagé entre la gêne et le lâché prise. Sa partenaire lui enfonça doucement un doigt sans cesser de le caresser de l’autre main. Elle s’y prenait juste comme il faut, laissant le bout de l’index jouer avec l’entrée sans aller trop loin, tournant autour et stimulant chaque millimètres.

Marie accéléra le rythme de la masturbation et Léo se laissait faire. Ses fesses allaient à présent à l’encontre de ce doigt. Il se laissait soumettre et découvrait la rudesse inattendu de Marie, surpris lui même de ce désir qu’elle lui faisait exprimer. Il poussa un cri lorsqu’il jouit. Marie l’accompagna dans son plaisir, elle le caressa doucement, puis le fit remettre sur le dos et s’allongea sur lui, peau contre peau, dans la moiteur de leurs corps soudés l’un à l’autre, s’embrassant à pleine bouche.

Elle lui murmura une phrase à l’oreille : “Maintenant, c’est à mon tour…”

En cachette

Nous sommes assis à la table d’un pub, entouré de nos amis.

Nos regards s’échangent, doux et lubriques à la fois. Je peux parfois lire dans tes yeux l’envie de m’embrasser, parfois l’envie de m’arracher mes vêtements en me plaquant contre un mur.

Furtivement, nos mains se caressent, ma jambe passe contre la tienne, ma main effleure ta cuisse nue qui dépasse de ta jupe lorsque je passe mes mains sous la table…nous discutons, l’un et l’autre, puis avec d’autres amis, sans cesser nos préliminaires sous leurs yeux, en cachette, excités d’une certaine façon par le risque d’être pris en flagrant délit.

Alors que certains se lèvent pour remplir nos verres, je sens ta main remonter le long de ma cuisse, pour finir sur mon entre-jambe. Ta poigne deviens plus ferme, mon érection plus raide. A travers mon short, tu serres ma queue, en alternant les pressions et les caresses. Je tente de ne pas avoir de réaction trop décalée par rapport au reste du groupe. Je me tourne ma tête vers toi, tu me regarde et je plonge dans tes yeux, j’ai tellement envie de toi.

Je pose ma main contre la tienne, et j’appuie d’avantage sur mon sexe pour te faire comprendre que je te veux, maintenant. Je prétexte alors un besoin naturel pour me lever et me diriger vers les toilettes. Sans même te regarder je sens ta présence derrière moi dans le couloir menant vers l’endroit où je sais que je vais te prendre.

Tu glisses ta main sur mes fesses tout en continuant d’avancer, en la faisant remonter dans mon dos.

Je me retourne, passe ma main dans tes cheveux, une autre sur tes fesses, et je t’embrasse à pleine bouche dans le couloir. L’espace d’un instant nous n’imaginons même pas qu’on pourrait nous surprendre. Ma langue joue avec la tienne, ma queue frotte contre ton bassin, pendant que je te colle à moi en m’agrippant à ton si joli cul.

Nous finissons par rentrer dans une cabine.

Tu rabats la cuvette pour t’assoir dessus. Je reste face à toi, dos à la porte. Tu retires ton chemisier pendant que je déboutonne mon short. Ta poitrine est encore plus belle vue du dessus, quand tu tiens ma queue dans tes mains.

Je reste debout, scotché à la porte, essayant de faire le moins de bruit possible, pendant que je sens rentrer mon gland dans ta bouche. Je te vois, penchée en avant, assisse sur les toilettes, en train de faire des mouvements de va-et-viens avec ta tête. Ta bouche est délicieusement chaude et mouillée, j’avais rêvé de ça toute la soirée.

Je sens tes mains passer sous mes testicules pour les caresser et les saisir, tu les prends à pleine main pendant que l’autre est occupée à me masturber. Je sens tes doigts joueurs remonter derrière mes bourses pour m’obliger à me tortiller de plaisir.

Tes gestes s’accélèrent, ta langue tourne autour de mon gland, tu enfonces de plus en plus mon sexe dans ta bouche pour me donner encore plus de plaisir. Avec l’excitation, je saisis ta tête entre mes mains, j’agrippe tes cheveux et je commence à t’imposer le rythme de ta fellation. Tu laisses échapper des gémissements de plaisir.

Tes mains sont désormais posées sur mes fesses, pendant que je te baise la bouche. Tu acceptes complètement la situation, tu y prends même de plaisir d’après ce que j’entends.  Tes gémissements sont de plus en plus forts, tu sens que je vais jouir à la façon dont je bouge.

Tu remets alors tes mains sur ma queue que tu masturbes tout en mordillant le bout de mon gland. Je retire mes mains, je vais jouir. Lorsque tu me sens me raidir et me cambrer, tu accélères le rythme de tes mains tout en appuyant la succion sur mon gland.

N’arrivant plus à me retenir pour faire durer le plaisir, je jouis dans ta bouche, m’appuyant contre les parois des toilettes pour ne pas tomber en essayant d’étouffer le plus possible le cri accompagnant mon orgasme. Tu continues à me sucer quelques secondes de plus tant le fait de lire le plaisir sur mon visage te plais.

Je me penche alors vers toi pour t’embrasser. Tu viens de me faire passer le meilleurs moment de la soirée, à moins que nous puissions nous retrouver plus tard…

Nous nous rhabillons et remonter retrouver nos amis, l’air de rien, un nouveau verre à la main, mais le sourire aux lèvres.

 

 

Réveil matin 

La chaleur de l’été et le soleil qui tape sur les volets ouverts me réveille avant toi ce matin. Je me tourne vers toi et je te vois allongée, nue, avec juste un petit bout de draps cachant ton bassin. Je t’observe un moment.

J’admire la douceur de ton visage, puis je fais glisser mes yeux sur tes courbes sensuelles, ta poitrine, ton ventre, tes hanches…j’ai envie de toi. J’ai envie de sentir ton corps contre le mien, j’ai envie de ta bouche, de sentir tes fesses, de caresser tes seins, de les mordre.

Je fais glisser les draps pour dévoiler les parties de ton corps encore cachées. Puis, sans te réveiller, je me glisse lentement vers tes cuisses. Je commence par les embrasser, et je remonte petit à petit vers ton sexe en laissant mon souffle chaud te caresser.

Je commence par l’embrasser puis, de la pointe de ma langue, je glissé entre tes lèvres. Tu te réveilles, surprise.

Je passe alors ma main sur ton visage et je caresse la joue, tout en continuant de jouer avec ma langue. J’écarte légèrement tes cuisses pour pouvoir jouer de plus en plus bas, tout en faisant glisser mon autre main sur tes seins. Je te sens te cambrer d’excitation, je crois que tu apprécie ton réveil.

Je sens ta main dans mes cheveux, parfois pour les tirer, parfois pour les caresser. Je fais remonter ma main depuis tes cuisses, et je fais glisser mes doigts sur ton sexe, pendant que je continue à jouer avec ma langue.

Ta main glisse sur mon torse, puis mon ventre, pour finalement saisir mon sexe en erection. Tu entames des caresses et des va et viens qui me font gémir de plaisir.

Du bout de mon doigt, j’accentue mes caresse et je le fait pénétrer en toi. Le rythme de tes caresses et tes gémissements me font comprendre que ça te plait. Alors, en continuant à te lécher, j’enfonce mon doigt. Tu laisses échapper un petit cri qui me plait. Après plusieurs minutes a te masturber et à te lécher, je laisse se balader un doigt entre tes fesses. Je le recourbe légèrement pour qu’entre chaque pénétration, tu sentes une petite pression entre tes fesses. Ta respiration augmente, je sens à tes mouvements que tu apprécie.

Je m’aventure alors à jouer un peu plus avec mes deux doigts. Les va et viens de mes doigts sont de plus en plus appuyés, en alternant entre ton sexe et tes fesses. Je fais rentrer mon doigt, tu gémis plus fort encore. Je continue pendant plusieurs minutes à te lécher et à te caresser partout, tout en te pénétrant avec mes doigts. Tu te cambres. Tu t’agripes à mes cheveux, tu jouis en libérant des cris d’excitation et de plaisir.

Je remonte alors ma tête pour t’embrasser et me serrer contre toi. Je crois que tu n’es pas restée indifférente à mon aventure entre tes fesses. Si bien qu’après nous être embrassés, tu me tournes le dos et tu viens frotter tes fesses contre mon sexe.

Mon excitation est à son comble, j’ai toujours voulu te prendre comme ça. Je passe ma main autour de ton cou, puis sur tes seins que j’empoigne vigoureusement. Tu attrapes mon sexe avec ta main, et tu le guide entre tes fesses. D’abord pour caresser de haut en bas, puis pour guider la pénétration. Je te laisse faire.

Je sens mon sexe entrer en toi, tu étouffes un cri. Je sens la chaleur de tes fesses étroites. J’enfonce ma tête dans ton coup, une main sur tes seins, l’autre sur ton sexe que je caresse. Ta tête part en arrière, ta bouche est grande ouverte. Je suis entièrement en toi. J’entame un léger va et viens, je sens ton souffle coupé et tes gémissements, je perd complètement la notion du temps.

Mes va et viens sont de plus en plus appuyés au fur et à mesure que je te sens prendre du plaisir à sentir mon sexe dans tes fesses. Je sens tes contractions, ton corps bouger pour donner du rythme. Je te mords les coups et les oreilles, je te tire les cheveux, je sens ta main glisser dans les miens pour les attraper et coller ma tête dans ton cou. Parfois, tu fais glisser ta main sur mon sexe pour l’attraper, ou pour me griffer les fesses.

Je suis sur le point de jouir, je t’allonge sur le ventre, continue mes va et viens et je jouis sur tes fesses rondes et délicieuses. Je m’allonge sur toi, et nous restons comme ça un moment, le temps de reprendre notre souffle.